Suis-je médium

ou

Suis-je médium ?

 

Voici mon expérience, mes découvertes sur l’essence même d’une Âme, d’une intelligence, d’une vibration humaine qui ne cherche qu’à être en accord avec la nature et être acceptée des siennes.

 


  1.  Introduction

Ne vous êtes-vous jamais demandé comment fonctionne votre conscience?

Les images que captent vos yeux, assimilées par votre cerveau. Les gestes conscients ou inconscients que vous faites, par qui, par quoi sont-ils dirigés?

 

La science moderne a maintes fois établi des études à ce sujet, détaillant le fonctionnement du système sympathique et parasympathique, le cerveau reptilien, système limbique, cortex…

 

Mais tout ça, dans quel but?

Tout ça, pour quelle cause?

 

Votre “quintessence”, cette goutte précieuse qui vous anime, cette minuscule cellule lumineuse qui vous parle, qui vous dirige, qui vous conseille : où est-elle?

Est-elle vraiment dans votre cerveau, dans votre thymus, dans les glandes endocrines, dans vos chakras, ou dans chacune de vos cellules?

 


 

  1. Qui suis-je ?

Je suis un homme de 38 ans, en reconversion professionnelle pour devenir selon mon projet initial, praticien en naturopathie.

Je suis énergéticien, magnétiseur, déjà installé dans les Yvelines depuis début mars 2019 mais j’ai aussi une histoire de vie, Mon histoire de vie, comme chacun, qui fait ma singularité.

 


 

  1. Une histoire de TDA/H

Toute mon enfance je la vis comme un cheminement, avec comme seuls remous, ceux que les autres veulent bien m’accorder, là où l’on m’attend, là où l’on me voit.

Sage, rarement rebelle, tout en retenue, j’écoute.

J’écoute tout, sans rien dire, et ose poser ma voix lorsque l’émotion est trop forte, lorsque la décision est injuste.

 

Sage à l’école, sage en famille, je ne me fais jamais remarqué, je travaille comme tout le monde, j’ai souvent peur des professeurs, qui sont pourtant à l’écoute et compréhensifs sur mon trouble attentionnel.

 

Ce problème d’attention, que l’on note maintenant comme un TDA/H (Trouble Déficitaire de l’Attention avec ou sans Hyperactivité), est vite balayé de la main par un comportement lunaire, je suis cet enfant dans les nuages, celui qui n’écoute que lorsque le ton monte.

En effet, ce n’est pas de l'inattention, mais bien le désintérêt envers les matières enseignées. Je préfère me voir dans la forêt à sentir, observer, construire des outils imaginaires pour embellir ma forteresse intérieure.

Je préfère rêver de projets fous et inatteignables pour un enfant.

 

Une réflexion en arborescence ou divergente plutôt que scolaire qui est pensée pour la majorité du fonctionnement humain : linéaire, convergente qui permet de suivre un ordre logique pour résoudre un problème.

 

Est-ce que ce fonctionnement cérébral est normal ?

Est-ce que mes camarades pensent la même chose que moi ?

Est-ce que je suis le seul à voir cette erreur ?

Puis-je dire le résultat, sans avoir à expliquer et démontrer le calcul ?

Alors je me tais, de peur que l’on me prenne pour un idiot. 

Je n’ai encore pas écouté, c’est de ma faute.

C’est souvent le cas.

Je reste seul parce que je n’ose pas en parler.

 


  1. Une histoire de potentiel intellectuel

Je découvre mon potentiel intellectuel dans ma vie d’adulte, aux alentours de 30 ans…

J’ai un métier bien installé, dans un établissement public.

Je n’ai aucun diplôme, à part un brevet d’études professionnelles et pourtant je parviens à être sélectionné parmi les 500 élèves qui participent aux concours de recrutement du ministère de l’écologie. J’arrive 4ème et c’est seulement quelques années après que j’apprends que c’est “l’originalité” de mes réponses qui ont séduit le jury.

Pendant 15 ans, je me teste, je me fais violence et vais occuper pas moins de 7 postes et participer à 6 projets différents. Et pour la plupart, occupés en parallèle !

 

Je ne tiens pas en place, je m’éclate, j’explose parce que ce qui me plaît à moi, simple ouvrier, c’est d’aller là où l’on ne m’attend pas, mes propositions font mouche et ma capacité organisationnelle séduit.

Seul problème : les liens sociaux entre collègues.

Je ressens beaucoup de jalousie, mais je ne sais pas pourquoi dans l’instant.

Je pense être trop “envahissant”, ayant réponse à tout. 

Parce que mon truc à moi c’est de m'intéresser à tout, aussi bien au travail qu’à la maison. 

J’aime tout faire, je le fais bien et je suis rapide.

Quand il y a un problème, le coup de fil à Cyril est souvent la solution, mais ce n’est pas pour me déplaire, car j’aime réellement ça !

Quand un sujet m’est proposé, dans les minutes qui suivent je me plonge dedans et trouve les solutions.

J’aime rendre service, contre… rien. 

Et un matin, je commence à me poser des questions sur le développement personnel.

J'engloutis une cinquantaine de livres traitant des HPI, HPE, TDA/H, hyperactivité, hypersensibilité, empathie, hyperempathie, neurosciences, médiumnité, spiritualité…

Mes trois heures de transports quotidiens me permettent cet apprentissage en développement personnel et en économie de la connaissance.

5 ans à potasser sur le sujet, soit 5 000 heures d’études (je ne compte pas les week-ends).

C’est bien cette façon de fonctionner qui me résume : quand un sujet m’effleure “l’esprit”, je vais au fond, jours et nuits jusqu’à avoir épuisé tous les tenants et aboutissants.

C’est un fonctionnement de HPI.

 


 

  1. Une histoire de potentiel émotionnel

Je suis d’humeur changeante, depuis toujours.

Mon souvenir le plus lointain remonte à ma très jeune enfance et les pleurs intenses quand, tout bébé, j’ai été confronté à une foule de personnes dans une grande surface.

Depuis, j’évite la foule.

Les transports en commun sont pour moi un challenge quotidien. Je choisis de les utiliser en dehors des heures de pointe et privilégie les voitures calmes.

La frustration d’un bouchon en plein Paris, vous connaissez sûrement. Mais vous ne devez pas le vivre comme un hypersensible…

Un concert de rock au Stade de France, c’est tout simplement impossible pour moi tant les vibrations et la foule m’effraient.

Je ne suis pas agoraphobe, mais “juste” une éponge émotionnelle. Je ressens toute la tristesse ou l’émotion principale d’une pièce, d’un lieu, d’un stade !

 

Un film d’auteur, c’est toute la rage du scénariste, du réalisateur, du compositeur que je “ressens”.

Ressentir.

C’est ce mot que je me dois d’apprivoiser depuis quelques années, qui est maintenant lourd de sens pour moi, car je le vois partout, tout le temps. Ressentir c’est bien notre Âme qui nous parle, en nous lançant cette “idée” qui tombe de nul part, cette émotion qui ne nous appartient pas mais qui nous déchire le cœur, nous prend aux tripes, nous retourne le cerveau.

 


 

  1. Une histoire d’empathie

Voir un animal en souffrance, assister à la naissance d’un enfant, accompagner les dernières heures d’un être cher sont des moments de grandes émotions. Nous savons nous couper plus ou moins facilement de ces émotions pour paraître “moins faible” devant l’épreuve, mais un empathe, lui, ne peut pas le faire. 

Un empathe ressentira une émotion qui ne lui appartient pas, en face à face, mais également à distance, à plusieurs milliers de kilomètres même. Cela paraît un peu fou d’écrire en toute franchise à ce sujet, car tant que l’on n’a pas “osé” vivre une telle expérience, on ne sait pas ce que c’est qu’être empathe.

Penser à un instant donné à une personne, lui accorder 5 minutes de son temps pour lui envoyer de la bienveillance et de l’Amour inconditionnel, c’est partager son empathie avec gratitude.

 


 

  1. Une histoire de multipotentiel atypique

Un multipotentiel atypique, zèbre, surdoué, haut potentiel intellectuel, empathe, est une personne qui sait se “connecter” à plusieurs sujets à la fois, ou ayant une aisance dans plusieurs domaines.

La pensée en arborescence est son atout majeur, qui lui permette de faire des liens entre plusieurs sujets, de plusieurs façons et plus rapidement qu’un “spécialiste” qui lui excelle dans un seul sujet.

Le multipotentialiste a une intuition extrêmement forte, une rapidité d’exécution déconcertante, une facilité organisationnelle à toute épreuve, c’est un visionnaire qui sait pourquoi le projet ne fonctionnera pas et comment faire pour que le but à atteindre soit résolu d’une manière efficiente.

Mais c’est aussi une éponge émotionnelle, qui n’est pas fait pour occuper ses journées dans un Open Space, car les caractères différents de ses collaborateurs sont un frein à sa motivation, la jalousie prend le dessus. 

Il a besoin de challenge, de sens, d’avoir du pain sur la planche, de remplir sa journée, et c’est par sa synesthésie que tout ceci fonctionne, il associe des solutions avec des émotions, des mots avec des couleurs, des fichiers avec des sons…

Tout un univers très personnel, qui fait de lui un médium né.

 


 

  1. Une histoire de spiritualité

J’ai toujours été attiré par le monde végétal. Je ne suis pas un grand connaisseur en herboristerie, je ne suis pas botaniste, mais j’apprécie passer des heures en forêt. 

J’ai grandi dans une maison en plein bois, et y ai passé le plus clair de mon temps à fabriquer des arcs et des flèches, clôturer mon espace vital, grimper aux arbres, sentir, goûter, observer.

En quelques sortes, la nature me parle depuis toujours, je ne peux pas m’en écarter pendant plus d’une journée. Je n’en avais pas pris conscience jusqu’à ce matin de juin 2019 où j’ai clairement entendu mon prénom prononcé dans cette forêt qui borde mon habitation. 

Depuis, j’écoute avec attention ce que la nature me suggère, je suis reconnaissant envers la faune et la flore de cet espace sacré.

J’ai entamé un enseignement druidique courant 2019, afin de me prouver que ma façon d’être ne m’appartient pas, mais qu’elle est bien le résultat d’une culture présente dans mes veines et que je me dois de la faire perdurer dans le temps.

C’est une façon d’entretenir cette écologie de la connaissance et l’économie du savoir. 

 


 

  1. Une histoire de médiumnité

Pour moi, toutes ces facettes qui font ce que je suis, sont les composantes de ma médiumnité.

Tout le monde est médium, à son échelle, à son niveau de croyance, à son niveau d’éveil spirituel, l’intuition est là en chacun de nous.

Nous savons l’écouter quand elle est juste. Nous savons la questionner quand vient un choix dur à faire.

Être alerte sur ce que l’on ressent, dans un endroit, envers une personne, savoir écouter les messages que l’on nous transmet, qu’ils viennent de notre “conscience” ou d’ailleurs est bien de la médiumnité.

Je peux savoir ce qu’un animal de compagnie pense de ses maîtres. 

Je peux connaitre les énergies des précédents habitants d’un lieu.

Je sais reconnaître les émotions d’un client dans l’instant, avec ou sans photo.

Je sais faire passer une émotion par le pouvoir de la pensée.

Je sais guider dans ce pas-sage vers une nouvelle dynamique de vie.

Je sais qui sont leurs Guides, les énergies qui accompagnent la personne depuis leur naissance.

Je sais reconnaître les liens entre deux personnes, dans l'invisible, Flammes Jumelles, Âmes Soeurs, Famille d’Âme...

 

Le temps et l’espace n’existent pas quand on sait en faire abstraction.

 


 

  1. Tous les thérapeutes sont médiums

Ce qui me plaît le plus dans le métier que j’occupe actuellement, c’est bien entendu d’accompagner mes consultants.

Mais c’est aussi de m’occuper de tout, moi-même. 

Je suis mon webmaster, mon graphiste, mon community manager, mon comptable, mon rédacteur, mon décorateur, mon ouvrier, mon coach…

Mon Âme me dit quand je me trompe et elle me dit quand je dois foncer.

Et je pense sincèrement que tous les thérapeutes sont comme ça. Je suis d’accord qu’il est important de savoir s’entourer, mais réellement, quand on aime foncièrement s’occuper de tout, depuis toujours, à quoi bon remettre en question sa façon d’être?

 


 

  1. L’importance de l’hygiène de vie

“Mens sana in corpore sano” soit “Un esprit sain, dans un corps sain”: vous connaissez cette citation tirée de la dixième des seize satires de Juvénal. 

Juvénal soutient ainsi qu’il faut cesser d’implorer vainement les dieux, mais requérir de leur part la santé physique et mentale. La santé était jadis pendue au fil d’une puissance transcendante, d’où son lien avec la « sainteté ».

C’est cette citation qui m’a amené, après une réflexion globale sur nos actions, à nous humains, délétères pour le Vivant. J’ai revu toute une partie de ma consommation, alimentaire, accessoires et me suis allégé de 30 kilos de chaire et de graisse, ainsi qu’une grosse partie de mes biens matériels, afin de garder ce qui me paraît utile pour une vie simple.

Mon hygiène globale s’appuie sur les préceptes de la naturopathie, de l’hygiénisme, en gardant comme piliers l’alimentation, l’activité physique et la gestion émotionnelle.

Je suis végétarien à tendance cru, plutôt frugivore, après avoir testé tous les régimes alimentaires : omnivore de culture, flexitarien, paléo,  vegan, végétarien, crudivore, frugivore, prâna.

Je ne consomme pas forcément de produit bio, préférant une alimentation locale et raisonnée qui est plus logique que d’importer des produits classés « BIO » de pays très éloignés et donc en totale aberration avec un fonctionnement intelligent de notre consommation humaine.

 Je suis un adepte du jeûne que je pratique quotidiennement et pousse un peu plus lors des changements de saison jusqu’à 5 jours.

Je suis coureur moyenne et longue distance, pieds nus ou en sandales dites « barefoot », une façon de courir minimaliste qui prône une hygiène de vie simple, sans acheter de chaussure, afin d’amoindrir un maximum les traumatismes dus à des accessoires contraignant l’anatomie globale du pied.

Je suis un homme libre, des pieds à la tête.

Je suis convaincu par les actions menées par Greenpeace, L214, Le Mouvement Colibris, qui participent à l’éveil des consciences environnementales.

Je suis donc pour un accompagnement global, de façon à faire prendre conscience à mes clients que la « prise de compléments alimentaires » ne peut être que de courte durée et qu’un changement de fond est la seule manière d’atteindre la pleine santé.

 


 

  1. Ce que je propose et comment je travaille

 

Ma façon de travailler est simple : je ne démarche pas.

Je montre, par les réseaux sociaux ou par mes connaissances, ce que je sais faire, ce pour quoi je vibre.

Je rayonne autant que possible, de ce que je suis, pour toucher celles et ceux qui souhaitent continuer à éveiller leur conscience. 

Cette particularité fait que la grande majorité des personnes qui me contactent sont HPI/HPE/TDAH/multipotentiel/empathe/médium, mais qui ne le savent pas encore !

J’agis donc comme une première source d’information sur ces sujets.

Je ne veux que personne ne soit dépendant de moi, j’éduque et j’accompagne vers cette autonomie qui m’est chère, parce que c’est ma façon d’être et je sais que nous sommes tous capables de rayonner à notre tour.

Je sais conseiller afin de trouver une hygiène de vie adaptée.

Je sais capter les messages du corps, via le décodage biologique et émotionnel.

Je sais calmer ou raviver les émotions et les énergies par le magnétisme, sur tout le Vivant, humains, animaux, plantes.

Je sais canaliser des énergies à distance par ma méthode “Synesthésie” que je viens de mettre en place.

Je sais conseiller des familles dans une écoute et un dialogue bienveillants.

Je sais accompagner les relations amoureuses, révélées par un lien subtile, qui a traversé leur vies karmiques.

Je souhaite développer des Cercles d’Hommes pour que les blessures et les questionnements puissent être accueillis et apaisés.

 

Je veux rayonner autant que possible et partager mon Amour de l’Être.

 

Je souhaite créé un centre de formation, d’accompagnement vers un bien être global au milieu d’un complexe géré en permaculture, en pleine nature, de façon à organiser des séjours, ateliers, stages vers la reconnexion à la vie.

Nous sommes tous médiums, chacun est libre de choisir de l’utiliser ou non.

 


 

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Sources